La multiplication de la production des documents électroniques, des accès en ligne, des outils de mutualisation et de la dématérialisation, a conduit dans la loi du 13 mars 2000 à une nouvelle définition de l’écrit, incluant les supports électroniques.
Désormais, l'article 1316 du Code civil précise que « la preuve littérale ou preuve par écrit, résulte d'une suite de lettres, de caractères, de chiffres ou de tous autres signes ou symboles dotés d'une signification intelligible, quels que soient leur support et les modalités de transmission ».
Une donnée archivée ne doit plus être modifiable tout en demeurant accessible tant qu’elle présente une utilité. Elle correspond à un processus achevé ; elle est validée et constitue une preuve à un instant « T ».
Compte tenu de l’avancée des technologies, de la tendance juridique et des coûts, il apparaît comme une évidence que l’archivage est devenu et restera électronique.
L’archivage électronique est subordonné à la maîtrise de deux composants de cette dernière :
- La numérisation de documents papiers en entrée pour les transformer en documents électroniques, ainsi que la gestion des documents électroniques natifs,
- Un système d’exploitation, de gestion et d’accès à ces documents. Ce qu’on appelle communément un système de Gestion Electronique de Documents (GED). Il vous permet de capitaliser, retrouver et mutualiser l’information dont vous avez besoin.
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